Travail à la chienne
Je quitte donc un homme que j’aime encore, et une relation bouchée, pour prendre le train direction Lille, via Paris. Impression d’écrire une nouvelle page de ma vie même si l’encre des précédentes pages a salit mes doigts et laisse déjà quelques traces sur la feuille encore blanche. Arrivée à Paris, direction le Marais pour rejoindre mon ami Daniel dans un bar. J’ai avec moi une petite valise, contraction d’une vie matérielle antérieure.
J’apprends que Sté est également Paris. On se rejoindra tous au « Palmier », avec quelques verres de blanche, et pour moi une sérieuse envie de bonne humeur et d’amitié.
Sté doit partir pour rejoindre un dîner de blogger. Je reste avec Daniel. Je suis logorrhéique. Nous allons manger dans un resto chinois du quartier. On dirait une cantine de pd. J’ai envie de rire, j’apostrophe les gens, je suis drôle, à l’aise, je brille, je vole avec les mots et l’humour, j’ai envie que la soirée se poursuive. Je fume des NTB et bois de la Tsing Tao. Direction « Bear’s den », puis le « Cox ». Je traîne Daniel, qui va bientôt vomir ses blanches. Mais j en veux encore, encore et encore.
Je dors quatre heures.
Le lendemain, nous partons avec les amis de Daniel, à une teuf trans au « Cabaret sauvage ». La musique est moyenne. Vers 4 du mat’ j ai un coup de barre. Changement de DJ. Les premiers beats m’énergisent. Puis mes jambes se mettent en position ressort. C est reparti pour deux heures de danse, de sourire aux lèvres et de vol galactique dans l’univers trans.
Je dors trois heures.
Je déjeune avec Sté. Nous discutons de nos premières expériences sexuelles. Je cuisine des pâtes aux olives. Très vite, il doit prendre son train pour Lyon. Je dois prendre mon train pour Lille. J’attends que Daniel et son ami reviennent. Station Marcadet, direction Gare du Nord.
Nordine m’attend à Lille-Flandres. Je suis heureux de le voir. On va dans un bar de Lille, je croise Mohammed et Geoffrey. On parle un peu des potes, de l’ambiance à Lille, un peu boulot, un peu l’amour. Finalement, on a pas grand-chose à se dire. Trois ans d’absence, ça coûte.
Nordine et moi on a quelques verres dans le nez. On rentre chez lui. Des joints. On est mort de rire pour un rien. On est gras et vulgaire. Pipi-caca, pipi-culotte et travail des abdos. On se couche avec quelques barres au ventre pour la route. Je me rend compte qu on rie vraiment comme des connes, qu’on rie parce qu’on s’aime et qu’on aime nos conneries pueriles. Parfois j’en ai honte, mais le rire l’emporte.
On déconne jusqu'à 4 heures du mat’
Demain je chercherai du boulot, un appart, et des meubles IKEA. Ca sera bien.
J’apprends que Sté est également Paris. On se rejoindra tous au « Palmier », avec quelques verres de blanche, et pour moi une sérieuse envie de bonne humeur et d’amitié.
Sté doit partir pour rejoindre un dîner de blogger. Je reste avec Daniel. Je suis logorrhéique. Nous allons manger dans un resto chinois du quartier. On dirait une cantine de pd. J’ai envie de rire, j’apostrophe les gens, je suis drôle, à l’aise, je brille, je vole avec les mots et l’humour, j’ai envie que la soirée se poursuive. Je fume des NTB et bois de la Tsing Tao. Direction « Bear’s den », puis le « Cox ». Je traîne Daniel, qui va bientôt vomir ses blanches. Mais j en veux encore, encore et encore.
Je dors quatre heures.
Le lendemain, nous partons avec les amis de Daniel, à une teuf trans au « Cabaret sauvage ». La musique est moyenne. Vers 4 du mat’ j ai un coup de barre. Changement de DJ. Les premiers beats m’énergisent. Puis mes jambes se mettent en position ressort. C est reparti pour deux heures de danse, de sourire aux lèvres et de vol galactique dans l’univers trans.
Je dors trois heures.
Je déjeune avec Sté. Nous discutons de nos premières expériences sexuelles. Je cuisine des pâtes aux olives. Très vite, il doit prendre son train pour Lyon. Je dois prendre mon train pour Lille. J’attends que Daniel et son ami reviennent. Station Marcadet, direction Gare du Nord.
Nordine m’attend à Lille-Flandres. Je suis heureux de le voir. On va dans un bar de Lille, je croise Mohammed et Geoffrey. On parle un peu des potes, de l’ambiance à Lille, un peu boulot, un peu l’amour. Finalement, on a pas grand-chose à se dire. Trois ans d’absence, ça coûte.
Nordine et moi on a quelques verres dans le nez. On rentre chez lui. Des joints. On est mort de rire pour un rien. On est gras et vulgaire. Pipi-caca, pipi-culotte et travail des abdos. On se couche avec quelques barres au ventre pour la route. Je me rend compte qu on rie vraiment comme des connes, qu’on rie parce qu’on s’aime et qu’on aime nos conneries pueriles. Parfois j’en ai honte, mais le rire l’emporte.
On déconne jusqu'à 4 heures du mat’
Demain je chercherai du boulot, un appart, et des meubles IKEA. Ca sera bien.

6 Comments:
M'enfin, à Marcadet, il suffisait de crier " Ta chatte, Martine ! " et hop, j'apparaissais aussitôt, dans une explosion de bigoudis !
Ainsi, nous aurions pu jouer ensemble au Cox à "Sauras-tu retrouver Michel Blanc au milieu de tous ces crânes rasés?"
Il est passé trop vite ce week-end...tout va trop vite en ce moment!
Bonne route dans ta nouvelle vie. En tous cas, par ici tu manques déjà. Embrasse mon steak. Je t'embrasse aussi. A très vite hein ?? Promis ?
pfffffffff...
y'a des choses qui m'inspire difficilement, comme ton départ.
c'est marrant où qu'on aille, tous les chemin passent par Marcadet! (Y'a que le train d'ailleurs...enfin bref!)
Ikea où la métaphore du rangement, pour un nouveau départ c'est essentiel!
passage trop ephemere dans nos vies, intense et riche d'enseignement...et d'alcool, donc de rire... je suis heureux de t'imaginer dans un éclat de rire, c'est ce qui te va le mieux...
Merde...putain merde...pour la suite bien sûr!
J'aurais tout de même bien aimé être sur le quai, voir notre Linda de Souza version Ch'ti et sa valise en carton!
Bah dis donc ton départ fut arrosé.... Moi j'aurai roulé sous la table avant la fin....
C'est ce qui s'appelle un nettoyage au karsher éthilique, mais je ne suis pas sur de l'efficacité. En tout cas j'espère que ca n'a pas nettoyer les moments passés ensemble (avec moi et/ou les autres lyonnais).
Dragibus > Bah j'en sais rien pour Marcadet, je connais même pas cette station.... Désolé pour Mme Marcadet, je savais même pas que c'était le nom d'une station de métro.
Sha > Oui il manque déjà, beaucoup....
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